Pionnier du cinéma, victime de la haine : le destin brisé de Bernard Natan.
Le scénariste nous montre encore une belle facette de son talent avec cette bande dessinée. Il parvient à nous tenir en haleine jusqu’au bout et à nous faire prendre conscience de comment des hommes ont détruit la vie d’autres hommes et femmes.
Samuel Figuière retrouve à nouveau Pascal Bresson avec La tragédie Bernard Natan. Il va illustrer avec une belle sobriété cette histoire. Pas besoin de trop en faire pour illustrer l’ascension de Bernard Natan et sa déchéance. Il le montre à travers les expressions des personnages et leurs postures. Son travail est d’une belle efficacité.
Et s’il suffisait de danser pour changer les regards ? Dans un collège ordinaire, un professeur de musique tente l’extraordinaire.
Professeur de musique au collège, Valentin lance un projet audacieux : utiliser la danse comme outil d’émancipation. Face aux résistances familiales, aux préjugés de certains élèves et aux obstacles institutionnels, il persiste, convaincu que l’art peut transformer les mentalités. Son projet prend une ampleur inattendue lorsqu’il s’associe à Théo, un chorégraphe professionnel, pour monter un spectacle mêlant des élèves et des danseurs de métier.
Samuel Figuière signe un dessin élancé et dynamique.
Graphiquement, Danser la vie est une réussite ! Les scènes de danse sont particulièrement réussies : postures, mouvements, fluidité… on a presque l’impression d’entendre la musique.
Rythmé et sensible, l’album rend hommage aux enseignants audacieux et aux jeunes en quête de sens. L’ensemble célèbre le pouvoir universel de l’art pour rapprocher les individus et éveiller les consciences.
Le 5 septembre 1999, un petit voilier de 9 mètres est porté disparu. À son bord, le docteur Godard et ses deux enfants, Marius, 4 ans et Camille, 6 ans.
À son domicile, les enquêteurs retrouvent des traces de sang dont celles de son épouse Marie-France.
Le mystère entourant la disparition du docteur Yves Godard et de sa famille reste entier même vingt ans après les faits…
Illustré remarquablement par Samuel Figuière, nous avons un album au trait réaliste où les lieux où se sont déroulés les évènements sont admirablement reproduits, un remarquable travail de documentation.
Le numéro 65 de la Revue XXI est disponible, j’ai eu le plaisir de réaliser l’adaptation en BD du reportage de Robin Carcan, 22 planches pour tout savoir sur la chute du géant français de l’informatique, Atos. #reportage#bandedessinée#Atos
J’ai eu le plaisir de réaliser en collaboration avec le journaliste Nicolas Vescovacci, une bande dessinée de 22 planches publiée dans le n° 63 de la revue XXI.
Aujourd’hui est réédité mon premier roman graphique « l’esprit à la dérive ». Initialement édité par Wandrille Hercule Leroy la nouvelle édition a été supervisée par Coralie Sanchez des Éditions lapin. Pour l’occasion la couverture et les trois dernières planches ont été entièrement redessinées (j’ai également fait quelques retouches sur le dessin dans l’ensemble de l’album). On peut toujours lire ici la critique de d’ActuaBD ici : https://www.actuabd.com/L-Esprit-a-la-derive-Par-Samuel